La réponse courte
Une poule ferme souvent un œil pour se reposer, surtout au soleil, le groupe autour. L’autre reste plus ouvert. Elles ont aussi une fine membrane qui peut passer sur l’œil. Ce n’est pas le même sujet que voir les couleurs ou voir dans le noir.
Quand ce n’est plus une sieste
Le même œil fermé longtemps, une poule à l’écart, qui ne picore plus, une paupière gonflée : on arrête de se dire « elle dort ». On cherche un professionnel. On ne met pas de collyre de forum.
1. La sieste d’un œil
Les oiseaux font souvent des pauses courtes. Une poule au soleil, un œil fermé, l’autre qui surveille, c’est banal. Le groupe picore à côté : c’est rassurant. Toute seule dans un coin, l’œil collé, la tête basse : on regarde plus longtemps. On n’invente pas un pourcentage de « sommeil uni-hémisphérique ». On décrit ce que l’on voit.
Elles ont une membrane, une sorte de troisième paupière, qui peut glisser. Ce n’est pas un clignement comme le nôtre. On ne tire pas sur la paupière pour « vérifier ». On n’ouvre pas l’œil avec les doigts par curiosité, comme on ne tire pas sur la langue.
2. Au jardin
Deux ou trois pondeuses au calme ferment un œil sans que le projet soit en danger. L’eau propre, le nid, fermer le soir : ça compte davantage qu’un clignement. Si l’œil coule, si elle cligne sans arrêt d’un seul côté, si elle se frotte, on note et on appelle. La Bonne Poule livre en Gironde ; on ne vend pas un kit « œil de poule ».
En résumé
Un œil fermé au soleil, le groupe autour : souvent une sieste. Un œil fermé longtemps, une poule isolée : autre sujet, professionnel.