En bref
Eau à l’ombre, grains, poulailler prêt, enclos limité. On les laisse poser les pattes. Le soir, on ferme. On ne les lâche pas dans tout le jardin le premier après-midi. Les questions du jour J : à la livraison, on y répond.
Ce que cet article n’est pas
Pas le créneau, pas la carte Gironde. Pour le transport : livraison à domicile. Ici : les heures qui suivent.
1. Poser le décor
Avant d’ouvrir le transport : abreuvoir propre, eau fraîche, grains à un endroit visible, perchoir en place, porte du poulailler qui ouvre sur l’enclos. L’habitat prêt, ce n’est pas un détail : c’est ce qui évite de bricoler sous le stress.
On les sort sans les lancer. On les pose. On recule. Elles picorent, regardent, se parlent. C’est déjà beaucoup.
2. Ne pas tout leur montrer
Le premier réflexe, surtout avec des enfants : « allez, tout le jardin ! ». Trop grand, trop d’angles, trop de chiens derrière la haie. Un enclos net (même pour quelques jours) : elles savent où est l’eau, où est le bâtiment. Demain, on élargit si tout va.
Pas de course derrière. Pas de « on les prend dans les bras pour la photo ». Les enfants observent. Le spectacle, c’est elles qui explorent.
3. Quand la lumière baisse
Beaucoup rentrent d’elles-mêmes. Si l’une traîne : on guide, on ne crie pas, on ne les panique pas vers la haie. La première nuit, le perchoir peut être bancal — voir aussi si une poule ne rentre pas les soirs suivants.
On ferme. On vérifie le loquet. C’est le geste qui compte, même fatigué.
4. Le lendemain matin
Eau, grains, un coup d’œil : elles bougent, elles picorent, le groupe est là. Une isolée, prostrée, qui ne boit pas : ce n’est plus « le premier soir » — on nous écrit ou un vétérinaire. L’Académie sert aux bases une fois le calme revenu.
En résumé
Eau, grains, enclos limité, fermeture le soir. Pas de chasse dans le jardin. Demain on respire. Les questions, on les a déjà posées à la livraison — ou on rappelle.