En bref (10 septembre 2026)
France 3 a publié le 8 septembre 2026 (mise à jour le 9) : après Longué-Jumelles, deux nouveaux foyers à La Lande-Chasles et Mouliherne. La préfecture, dans un communiqué du 9, écrit que le dépeuplement de ces deux élevages est engagé, ainsi que les premières désinfections.
Pourquoi on l’écrit aujourd’hui
Notre article du 1er septembre s’arrêtait au premier foyer. Celui-ci raconte la suite, sans recycler les 700 000 pondeuses de l’été, et sans mélanger avec les foyers de février 2026 dans le même département.
1. Ce qui a été annoncé
Les deux nouveaux sites se trouvent à environ 20 kilomètres du premier foyer, d’après France 3. Plus précisément, le journal place La Lande-Chasles à 1,5 km et Mouliherne à 7,8 km de Longué-Jumelles. Le président régional du comité avicole, nommé Enzo Bourasseau dans l’article, dit que les oiseaux de ces deux élevages étaient encore confinés et qu’ils seraient abattus dans les jours suivants.
La préfecture parle d’une situation « hautement évolutive ». Elle rappelle aux professionnels, et aussi aux particuliers qui ont des oiseaux de basse-cour, d’appliquer les mesures de biosécurité. France 3 ajoute qu’aucun autre foyer n’a été détecté dans le reste de la France, selon le ministère de l’Agriculture.
2. Les chiffres (France 3)
Au premier foyer, 7 600 canards avaient déjà dû être abattus. France 3 ajoute 2 500 volailles à La Lande-Chasles et 9 960 canards reproducteurs à Mouliherne. En additionnant, le journal arrive à plus de 20 000 animaux concernés dans le département. Un intertitre du même papier parle de « plus de 12 000 canards bientôt abattus » : on s’en tient aux trois nombres détaillés dans le texte, et on ne les réinvente pas.
La saison précédente (août 2025 à juillet 2026) a compté 156 foyers en France, toujours selon France 3. La préfecture rappelle que ces épidémies n’ont pas d’impact sur la consommabilité des produits alimentaires à base de volaille. Ce n’est pas un argument pour négliger le seau d’eau au jardin : c’est une phrase sanitaire sur la viande et les œufs du commerce.
3. Et le jardin, en Gironde
Le Maine-et-Loire n’est pas la Gironde. Hors des zones réglementées autour de ces élevages, on n’invente pas un confinement national. On continue la biosécurité de bon sens : limiter les contacts avec les oiseaux sauvages, tenir l’eau propre, ne pas se promener d’un poulailler à l’autre avec les mêmes bottes. Le détail est dans notre page biosécurité.
En résumé
Le 8 et le 9 septembre : deux foyers de plus en Maine-et-Loire, après Longué-Jumelles. Plus de 20 000 volailles dans le décompte de France 3. Pas d’autre département cité. Pas vos trois poules, sauf si vous habitez dans ce zonage.
Source : France 3 Pays de la Loire, 8 septembre 2026, mis à jour le 9 (communiqué de la préfecture). Dernière revue : 10 septembre 2026.